L'asile Brévillier

Publié le par DAN

  1889. En mémoire de son fils, Henri de Silveira mort de la fièvre jaune à Haïti, madame Brévillier lègue à la commune de Sainte-Adresse 150 000 Frs pour venir en aide aux vieux marins.

Logés dans des locaux trop exigus, le maire, soutenu par la chambre de commerce du Havre, et par de nombreux bienfaiteurs, décide d'acquérir un terrain rue des Castillans et d'y construire un asile, conçu par l'architecte Henri Toutain. L'inauguration a lieu le 20 août 1899. La gestion est confiée aux religieuses de la congrégation du sacré cœur. Pendant près d'un siècle les marins trouveront là le repos pour leurs vieux jours. Mais, au fil des ans, le nombre de pensionnaires diminue. Dans les années 1980 on décide de fermer cette fondation pour raisons financières, ce sera chose faite en 1990. La démolition interviendra au printemps 1993.

 

  asile brevillier sainte adresse 2 (original)L'asile au temps de sa pleine occupation

 

 

asile brevillier sainte adresse (original)Différentes cartes postales furent éditées ayant pour thème cet asile.

 


Les balcons de St adresse (13)Le même endroit en 2011.

 


Ste adresse 2010La feuille verte représente la situation géographique de l'asile dans Sainte-Adresse, rue des Castillans.

 

article presseLa coupure de presse de 1993 relatant sa démolition.

 

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Merci de votre visite.

 

 

 


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Marie lebigre 16/03/2015 20:30

De plus d'avoir passée des dimanche là-bas avec mon frère et ma sœur, mes meilleurs souvenirs ce sont les Noël de 1964 à ???? (Je ne sais plus) puisque c'était l'abbé Garreau qui faisait la messe de minuit , de plus, il était ausi l'aumônier de la prison du Havre. Vraiment de revoir ces photos ça me fait faire un retour en arrière très agréable.

DAN 17/03/2015 00:22

Bonjour madame Lebigre (excusez-moi dans ma précédente réponse je ne savais pas que c'était une femme qui écrivait).
Ce devait être bien agréable de passer noël parmi tous ces pensionnaires. Ils devaient former comme une grande famille, de plus le l'abbé Garreau devait être un brave homme lui qui était aussi aumônier à la prison. Cela ne m'étonne pas que vous ayez gardé un bon souvenir de ces années là.
Je suis content de vous avoir fais plaisir. Merci beaucoup pour vs commentaires.
Excellente journée madame Lebigre.
PS : Il se peut qu'il y ait deux réponses à votre dernier commentaire, car cette nouvelle version de ce blog est pour le moins un peu «déréglée» à cause de l'hébergeur lui même.

Lebigre 16/03/2015 18:43

Je viens de prendre connaissance de ce blog .. Que de bons souvenirs, moi aussi j'ai passée une partie de mon enfance à la fondation de Brévillier à l'époque, c'était l'abbé Garreau qui était là-bas ..

DAN 16/03/2015 18:50

Bonsoir monsieur Lebigre,
Tout d'abord bienvenu sur ce blog et merci de votre commentaire, celui-ci nous donne une information au sujet du nom de l'abbé. Le fait aussi que vous avez passé de bonnes années de jeunesse dans cet institut prouve que cet asile était non seulement bien tenu mais qu'on pouvait aussi y passer d'agréables moments.
Très bonne soirée monsieur Lebigre, et encore merci pour votre témoignage.

C@t 14/11/2011 23:48



Boujou DAN, Les marins ont eu une jolie résidence pour leur retraite.  Une fois de plus, un beau bâtiment a été détruit pour construire à la place quelque chose de vraiment quelconque. Cela
est devenu une habitude au Havre ainsi qu'à Ste Adresse...


@ + DAN



DAN 15/11/2011 00:08



Boujou C@t. Et oui hélas c'est devenu une très très mauvaise habitude que de démolir à tout va, quoique à Sainte Adresse la maladie ne soit pas trop virulente, mais il faut veiller afin de ne pas
avoir une épidémie.
De toute manière c'est toujours l'argent qui a le dernier mot il faudrait que ce meme argent soit au service du patrimoine à sauvegarder, mais en disant cela je me rend compte que je rêve tout
éveillé...
Bonne nuit C@t



Abbé Cyrille Bachelart 17/10/2011 15:55



Bonjour! Simplement pour vous dire que j'ai personnellement bien connu cette maison ainsi que les dernières religieuses qui l'ont dirigé d'une manière admirable! Mon grand père y a été résident
comme ancien chef de bordée de la Compagnie Générale Transatlantique. Je trouvais alors adolescent,cette maison merveilleuse et les anciens marins qui l'habitait étaient vraiment de vrais" loups
de mer" vous pouvez me croire. je me souviens des grands couloirs et des statues de saints magnifiques qui étaient dispersés dans toute la maison entre les maquettes de bateaux et les tableaux
magnifiques de marines..La dernière supérieure était Soeur Marie-Colombe et son assistante Soeur Marie-Joséphine et la soeur de cette dernière venait chaque jour aider à la cuisine des 20
pensionaires de l'époque.Il y avait une magnifique petite chapelle,c'était un petit bijoux!! J'aimais aller dans le grand salon bleu sur le toit qui avait été rajouté par la suite avec
l'ascenseur..De là,il y avait une vue extraordinaire sur la plage du Havre...Les soeurs nous gataient moi et ma petite soeur et à quatre heure un bon café au lait de ferme et de
grands tartines nous régalaient avec tout les autres pensionaires...La grande cuisine avec son moulin à café énorme en métal de 1880, fixé sur une table de découpe,la gasinière à bois sous
la cheminée avec dessus la collection des pots de cuisine avec l'Angélus de Millet,et lautre série les glaneuses.Les lampes à pétrole "Pigeon", astiquées pas les soeurs brillaient....et
derrière la maison les Poules et les moutons...sans compter sur le jardin énorme tres bien situé sur lequel louchait la Mairie avide d'argent! Les soeurs ont énormément souffert des événements qui les conduisirent à quitter l'asile Brévillier pour retourner à leur
maison mère à Rouen,et d'ailleurs elles ont résistée avec l'aide d'un ami médecin en faisant retarder près de dix ans leur départ!(la mairie n'osant pas employer la manière forte
de peur que les médiats s'en mèle) J'ai une photo d'elle qui ne me quitte jamais! On devrait leur ériger un monument sur place pour tout le bien qu'elles ont fait là bas pendant des
années.....Des saintes moi je vous dit! 



DAN 17/10/2011 19:35



Bonsoir monsieur l'abbé Cyrille Bachelard
voilà un témoignage qui vient compléter merveilleusement mon modeste article. La description de l'intérieur de cet asile avec ses statues, ses tableaux ses maquettes
nous font imaginer ce que fut l'intérieur de cette demeure. J'oserais dire que c'est mieux qu'un photo. Je comprends parfaitement qu'un tel lieux vous ait laissé de pareils souvenirs, vous avez
vécu et connu une époque que nous ne connaitrons sans doute plus jamais. Le dévouement des sœurs était guidé par autre chose que la perspective d'une carrière médicale ou sociale ni même
pécuniaire, ce fut sans doute pour elles un engagement sans faille auprès des personnes âgées qu'elles ont choyées durant leurs années d'activité.
On comprend qu'un tel lieux, avec cette remarquable vue sur la mer, ait pu aiguiser l'appétit des promoteurs et autre constructeurs. Malheureusement, et je l'ai
constaté bien trop souvent hélas, ces personnes ont le dernier mot dans ce type d'affaire.
En tous cas je vous remercie de ce témoignage qui répond au but que je me suis fixé avec ce blog, à savoir récolter les témoignages des personnes ayant vécu tout ou
partie des fait relatés dans mes articles.
Merci beaucoup et bonne soirée Monsieur l'abbé.



Otto Graf 16/06/2011 12:12



Plutôt d’accord avec vous…La modernité, le fonctionnel etc…etc…mais aussi le souci premier qui guide tout : construire le moins
cher possible.


Malgré cela, on ne loge pas tout le monde.


Et quand on abat une barre d’immeubles, les habitants pleurent.


C’est la puissance de l’habitude et la force du souvenir.


Je me souviens des années 50-60 avec le formica-roi. Combien de meubles anciens ont été rachetés par des brocanteurs ou des
antiquaires pour une poignée de sous pour être remplacés par le formica aujourd’hui jugé ringard et populo.


Ainsi vont les choses……….



DAN 16/06/2011 12:58



Bonjour Otto graf. Ne croyez pas que le formica ait encore cette réputation de "ringarde", chez les brocanteurs ( et j'en connais) il commence à se vendre assez
cher.
C'est une constante effectivement aujourd'hui à construire au plus juste. Les responsables et "décideurs" ont "décortiqué" chaque phase de construction, depuis la
maçonnerie jusqu'aux finitions, et l'on a cherché à tout prix (c'est le cas de le dire) à faire au moins cher.
Bien que ce ne soit pas dans le bâtiment, mais dans l'industrie automobile, j'ai bien vu tous les efforts de fait pour abaisser le cout de fabrication d'une voiture.
Cela abouti, en général à faire fabriquer certains éléments à l'étranger. Comme dans le bâtiment ce n'est pas possible, vous devinez les méthodes qu'ils emploient pour abaisser ce coût de
fabrication.
Quant aux "grandes barres, c'est surtout dans les banlieues de grandes ville qu'il les ont abattu, non pas parce que c'était laid, c'était plutôt pour éviter la
formation de communautés diverses. Mais bon, ça c'est autre chose. Alors ensuite, évidemment, il a fallu reloger tout ce monde la, difficile problème que certaine municipalité on du mal à
résoudre.
Je ne me fais pas plus long car, comme à mon habitude je fais des digressions qui m'entrainent  loin, alors bonne journée Otto Graf ! 



Otto Graf 15/06/2011 21:58



C'est à l'article relatif au Cours de la République que je répondais....


 



DAN 15/06/2011 23:19



Bien sûr Otto graf c'est bien ce que j'avais compris !
Bonne fin de soirée ! 



Otto Graf 15/06/2011 21:54



Objectivement, si je n’approuve pas ce style « Arts déco » tardif, je me souviens quand même qu’il modernisa la ville, à
côté de la nouvelle gare, construite dans le même style et dans les mêmes années d’avant guerre.


A l’époque, ces constructions plurent à la population. Je pense même qu'elles en tirèrent une certaine fierté : l'adhésion à une
architecture novatrice.


Dommage, une fois de plus que ce témoin d’époque ait disparu. Il y avait sûrement moyen de faire quelque chose de la façade.


Faut-il donc toujours abattre impitoyablement pour faire du neuf dont l’avenir est d’ailleurs loin d’être assuré ?!



DAN 15/06/2011 23:18



Bonsoir Otto Graf. L'architecture d'après guerre a repris ce style dit "art-déco". Qu'on l'aime ou pas,  il marque bien son époque. D'ailleurs le style "Perret"
n'est-il pas lui même issu de cette "école".
Vous comme moi avons connu différents styles et modes au cours de notre vie, ce qui plait un jour peut déplaire le lendemain. Je me souviens que mes parents
n'avaitent qu'une hâte c'est de tout remettre à neuf à la maison. Pas question de faire de " l'ancien", il fallait du pratique et du fonctionnel.
Alors que la gare ait plu aux contemporains de sa construction n'est pas pour me surprendre bien qu'ici on parle d'une période avant le conflit mondial.
Quant aux constuctions actuelles, je pense qu'elles sont conçues d'abord pour leur sens pratique. Pas de fioritures, pas de décorations venant adoucir les lignes
architecturales, rien que du fonctionnel. Je ne pense pas que ces constructions aient été conçu pour autre chose que ce qu'on leur demande, à savoir abriter les gens dans le plus grand confort
possible ou faire des bureaux très pratique. Je pense même que dans un avenir peut être pas si lointain, les normes anti-pollution, les économies d'énergie, seront les principales motivations
pour construires des immeubles maison etc.
Cela a déjà commencé mais ce n'est pas encore à son apogée !
Bonne fin de soirée Otto graf !



jps 11/06/2011 22:26



Deux photos anciennes de noir et blanc habillées, un cliché numérique généreusement lumineux de taille honorable, un plan réduit pour la situation géographique, un article de presse des années 90
relatant la fin d'un asile aussi méconnu que le château de Montgeon.. un asile dont nous ignorions, pour la plupart, l'existence jusqu'à ce jour du 5 juin 2011, en l'occurrence un dimanche de
début ou fin de semaine (tout dépend où l'on vit), dimanche, jour de parution d'article sur Havrais-Dire, dimanche, jour important pour les havroblogosphériens qui impatiemment attendent leur lot
d'histoire havraise mais craignant parfois l'annonce de la disparition d'une partie du patrimoine havrais et pourtant incapables de lutter contre des édiles locaux qui ne croient qu'aux travaux
neufs..une succulente anecdote dionysienne qui a suscité de sympathiques et nombreux commentaires lus par mes yeux usés et fatigués..


Amitiés marines.. 



DAN 11/06/2011 23:10



Salut JP. j'espère quand même ne pas avoir à ne raconter que des histoires de démolitions, c'est vrai que depuis que je fais ce site il en est survenu beaucoup,
beaucoup trop en tous cas, et je crains fort que nous ne soyons pas au bout de nos peines hélas.
Mon JP vénéré, repose toi un peu les yeux, je ne voudrais pas que ta santé s'altère à trop travailler, alors je te souhaite un dimanche reposant, et si  tu le
peux fais comme l'ami Phyll  : la grasse matinée !
Amitiés roupillantes



Caroline.K 10/06/2011 01:54



En tout cas Dan, ne connaissant pas le Havre, j'ai été plutôt touchée par l'histoire même de l'origine de cette construction. J'ai eu envie d'en savoir plus sur ces marins, leurs parcours, bref
de m'imaginer les visages de tous ces gens qui ont finalement disparu avec la disparition de cet immeuble. Et qui grâce à toi revivent l'espace d'un article.


bon vendredi


Et à bientôt si la santé me le permet


CaroLINE



DAN 10/06/2011 08:20



Caroline,
beaucoup de livres des grands historien, je pense entre-autres à MM : Betton, Bengtsson, les Legoy père et fils, Manneville et j'en oublie, ont raconté l'histoire de
ces marins. Moi je ne fais que présenter les lieux où ils ont fini leurs jours, c'est d'ailleurs une constante sur ce site, je ne prétend pas relater la vie des havrais au cours de leur histoire,
mais raconter les lieux où ils ont vécu.
Quant à tes problèmes de santé j'espère de tout cœur que ceux-ci ne sont pas trop grave et qu'ils nous empêcheront pas d'avoir le plaisir de te voir ici comme sur
ton blog.
Alors bon courage CaroLINE et bonne journée !



Claude 08/06/2011 23:42



Bonsoir Dan,


Il y a quelques temps de cela j'étais tombé sur un article traitant de cet asile, voulant en savoir plus je me suis rendu rue des Castillans pour voir
ce qu'il en était et là je n'ai rien trouvé....et pour cause puisque celui-ci était détruit depuis 1993 comme je l'apprends ici. j'étais donc allé voir pour rien et je restai sans réponses quant
à son histoire....c'était sans compter sur "Havrais Dire" qui quelques temps plus tard m'amenait la réponse sur un plateau avec détails et photos à l'appui....


Merci Dan, et au risque de me répéter je dis que si "Havrais - Dire" n'existait pas il faudrait l'inventer.....une vraie mine d'or pour les
renseignements et les témoignages sur notre patrimoine passé.



DAN 09/06/2011 09:01



Bonjour Claude. Finalement je suis un peu comme toi, car moi aussi j'avais vaguement entendu parler de cet asile, moi aussi j'ai voulu en savoir plus aux archives
mais comme c'était sur la commune de Sainte-Adresse je n'ai pas trouvé grand chose. Il aurait fallu que je consulte tous les journeaux en remontant le temps jusqu'à trouver ce que je cherchais.
Et puis dans un vide-greniers un ami vendait ces photos et la coupure de journal, voila toute l'histoire.
Quant au slogan "si havrais-dire n'existait pas il faudrait linventer" voila un commentaire qui me vas droit au coeur !
Bonne journée les amis !



Mousse 08/06/2011 20:49



Bonsoir cher Dan,


C'est bien triste d'avoir détruit un si bel immeuble au détriment de cage à poule.


La coupure du journal, c'est vraiment malheureux.


Je trouvais beau cet immeuble.


Il y avait moyen de rénover.


Il y a des villes qui préfèrent, détruire l'ancien et mettre du moderne.


Je trouve cela lamentable.


Ton article est parfait.


Toujours bien illustré.


Bonne soirée.


Bien à toi.



DAN 08/06/2011 22:29



Bonsoir Mousse. C'est bien ça qui est triste ici, cet immeuble aurait pu être rénové, le terrain alentour aurait pu servir pour d'autres constructions, car mélangé
l'ancien et le moderne s'est toujours fait depuis des siècles, mais à notre époque on ne s'embarrasse plus de ces considérations et on démoli tout au seul  profit de la rentabilité, mais
c'est dommage quand même !


Bonne fin de soirée mousse !



brigitte 08/06/2011 10:12



bonjour DAN, c'est toujours triste la disparition du passé, mais il reste ici les photos pour se rappeler et puis toi  par ton blog pour  le garder le souvenir , tu fais un travail
formidable ( je le sais pour avoir organiser des expo sur le passé mon village)Bonne journée Bises



DAN 08/06/2011 11:32



Bonjour Brigitte. Heureusement en effet qu'il nous reste les photos, notamment les cartes postales, mais j'aimerais aussi trouver des photos de particuliers qui
sont, elles aussi toujours intéressantes.
Merci pour le travail fait ici, car comme tu as, toi aussi, fait des expos sur ton village, tu connais la difficulté d'une telle activité !
Bonne journée Brigitte !



marcopolo76 07/06/2011 19:43



Bonjour Dan


A mon arrivée sur LLe Havre en 1985, j'ai beaucoup  "crapahuté" sur le secteur de Ste adresse mais ma mémoire semble avoir perdu l'existence de ce batiment...j'ai du passer devant ....!


Comme d' habitude , c'est plus simple à démolir pour y construire des résidences..!


Marco



DAN 07/06/2011 20:03



Bonsoir Marco. C'est une évidence ici, qu'il a été plus simple de démolir plutôt que de conserver et restaurer.
Si tu ne te souviens pas de ce bâtiment c'est peut être qu'à l'époque le pavillon ne donnait pas directement sur la rue, il devait y avoir une haie ou des arbustes
pour le cacher, en partie, à la vue des promeneurs.
Moi non plus je n'ai pas souvenir de cet asile, alors nous voila à égalité !
Bonne soirée Marco



louis 07/06/2011 14:35



Ah la vache ! Où qui sont les vieux marins maintenant ?



DAN 07/06/2011 14:58



Salut Louis. Maintenant ils font comme tout le monde, ils vont en maison de retraite. Et puis il y en a de moins en moins aussi faut bien le dire !
Passe une bonne journée et à bientôt Louis !



Otto graf 07/06/2011 12:14



 


Votre réponse m’indique que nous sommes dans l'ensemble d’accord. D’accord aussi pour dire qu’il y a, à Sainte-Adresse,
un habitat disons ordinaire et des HLM, mais avez-vous remarqué que plus on monte dans le vallon, moins l’habitat a de standing et de verdure.Les dyonisiens parlent souvent de « micro-climat »
sur leur commune…pas tout en haut du vallon, ouvert à tous les vents, je pense !
Bonne journée et profitez du soleil !
Otto.



DAN 07/06/2011 12:22



Re-bonjour Otto
Oui, en effet nous sommes d'accord à ce sujet et pourquoi en serait-il autrement d'ailleurs .
Par contre je n'ai pas remarqué la différence entre le haut et le bas concernant l'habitat, il faudra que j'ouvre mieux les yeux la prochaine fois que je m'y
rendrais. Quant au "micro climat", j'ai l'impression que tout le monde utilise cette expression pour valoriser l'endroit où il vit, mais dans le cas présent cela se justifie par la disposition du
vallon qui est abrité des vents d'ouest dominant, ou, des vents d'Est beaucoup plus froid. Alors, oui, on peut parler de "micro-climat" avec cette configuration !


Bonne journée à vous aussi Otto graf !



syber76 07/06/2011 09:11



Décidement,j'apprend toujours au temps de chose en visitant ton blog. Je ne connaissait pas du tout !



DAN 07/06/2011 09:26



Bonjour Syber76. Merci pour ce commentaire, car il représente ce que je veux réaliser avec ce blog, faire connaitre des pages d l'histoire Havraise ou Dyonisienne,
sans pour cela être rébarbatif.
Merci de ton passage et bonne journée Syber ! 



Otto Graf 07/06/2011 00:22



La ville est dite « riche ». Certainement ! même si ce n’est pas tout le monde (dommage, non ?).


C’est le Neuilly du Havre dont elle profite de tous les avantages sans avoir à y investir.


Cette situation d’indépendance peut dater du temps ou la ville s’appelait Chef-de-Caux, port d’échouage avant que Le Havre n’existe et
qui en demeurait très séparée au moment de la construction du port et de ses remparts, puis de l’extension hors-murs, alors que Leure fut annexée.


Si les habitants de Ste Adresse tiennent tant à cette indépendance on peut penser que c’est plus pour une raison spéculative et de
qualité de résidence que pour un motif d’impôt, alors que la grande voisine est industrielle et commerciale et qu’elle ne bénéficie pas d’un préjugé favorable, au plan de la résidence, en tous
cas, même si, aujourd’hui,  cela n’est plus  entièrement exact.


Acheter son appart’ ou sa maison à Ste A. a un autre standing !.....


Les gens sont comme ça…


C’est le cas dans beaucoup de villes en France.


 



DAN 07/06/2011 08:02



Bonjour Otto Graf. Oui, dommage que tout le monde be soit pas "riche". Le témoignage que j'ai écris à propos de mon ami habitant cette ville était ouvrier comme moi,
car il y en a beaucoup plus qu'on ne le pense dans cette ville.
L'image du "Neuilly du Havre" est tout à fait pertinente, c'est ainsi qu'on peut la voir en effet. Habiter à Sainte Adresse a toujours quelque chose de "connoté", on
a beau faire, on a beau dire, quand on parle de cette ville c'est toujours avec l'image des villas de luxe. On oublie trop souvent que Sainte Adresse c'est aussi, en dehors de sa façade maritime,
toute une ville qui s'étant de Bléville à Sanvic. Dans cette partie de la ville, car on ne peut pas parler de quartiers dans ce cas précis, les H.LM. sont aussi présents, même si sur l'ensemble
de Sainte Adresse les maisons individuelles dominent largement.
Personnellement que Sainte Adresse garde sa spécificité de ville enclavée et souveraine ne me gêne en aucune manière, le Havre a assez "absorbé" les communes
avoisinantes pour laisser celle-ci vivre son indépendance, bien que cette dernière ait toujours été un peu "malmené" pour pouvoir équiper cette commune des transports en commun, ou du ramassage
des ordures ménagères. Mais là j'entre dans des détails administratifs qui ne sont pas de mon ressort .
Merci pour votre réponse et bonne journée Otto graf !



eva 07/06/2011 00:16



Bonsoir Dan (alias Etienne27 !!!!) Je n'ai pas répondu aux com d'Etienne après ta remarque, parce qu'en y regardant de plus près, j'ai vu que l'adresse e-mail ne correspondait pas à la tienne
(mais peut-être est-ce aussi une autre adresse à toi, on peut avoir de multiples boîtes mail...).


Cette maison de retraite ressemble aux écoles de village (écoles flanquées à l'époque du logement de l'instit') et dans les villages, on ne démolit pas les vieilles école, on essaie de les
rénover pour les louer à nouveau. Je peux dire que ces logements restent souvent inconfortables, même rénovés... Les instit étaient souvent moins bien logés que les curés à la même époque ! Mais
bon, là n'est pas le sujet... Un immeuble de 1889 a quand même plus de charme qu'un immeuble de 2010... C'est un peu dommage, une fois de plus, de l'avoir démoli, purement et simplement... On
fait vraiment table rase du passé dans ta bonne ville du Havre... Bonne nuit Dan.



DAN 07/06/2011 07:43



Bonjour Éva. J'ai su ce qui s'est passé à propos de Etienne27, en fait ce lecteur m'avait demandé de replacer son commentaire au bon endroit  car il s'était
trompé de page. Se faisant j'ai fait un transfert du commentaire sous son nom, mais j'ai "oublié" de l'effacer de mes coordonnées, et en faisant mon com chez toi il s'est automatiquement inscrit
dans les cases réservées à cet effet. Avec près de 80 blogs à visiter par jour je ne fais pas toujours attention à ma signature...


C'est vrai que les anciennes demeures ne sont pas confortable, mais dans certains cas, et j'en connais, il est possible de les rendre tel par l'association de
plusieurs pièces pour n'en faire qu'une. A partir de là il est plus aisé d'équiper cet appartement avec tout le confort souhaité. Mais ça reste tout de même une opération plus coûteuse que de
rebâtir du neuf. Alors il faut choisir, soit vivre dans ces maisons sans style et à moindre frais, soit dans des maisons rénovées mais, peut être, avec un peu moins de confort.
Personnellement je vis dans une maison centenaire et je m'en porte très bien !
Bonne journée Éva !



JMH 06/06/2011 18:26



Je corrige mon précédent commentaire car l'article précise qu'il s'agirait des taxes d'habitation.


Bref extrait du magazine: Les bonnes adresses de Saint-Adresse
Nombre d'investisseurs, découragés par les taxes et impôts fonciers pratiqués rue Félix Faure, se dirigent vers la commune voisine de Saint-Adresse. Le long de la côte, accolée au Havre, cette
localité offre, elle aussi, une vue panoramique sur la Manche et l'estuaire de la Seine. Les petits pavillons sans jardin y sont proposés à partir de 250 000 euros. Et si les belles villas,
avec terrain et parfois une vue sur la Manche, s'y négocient entre 500 000 et 1 million d'euros selon leur situation, les taxes d'habitations, elles, y sont souvent divisées par deux."



DAN 06/06/2011 18:39



Bonsoir Jean-Michel. J'ai un ami qui m'avait signalé cette particularité de Sainte Adresse du point de vue des impôts fonciers. Ensuite il me racontait tous les
avantages qu'il avait en habitant cette localité. Je ne me souviens plus lesquels mais cela m'avait marqué à l'époque, car je venais à peine d'acheter ma maison avec toutes les traites et impôts
divers que cette situation implique.
Alors que Sainte Adresse ait conserbvé cette particularité reste pour moi un mystère, car c'est bien connu, plus la ville est "riche" plus on paie d'impôts, mais là
il semblerait que ce soit le contraire...Comprenne qui peut, en tous cas pas moi !
Bonne soirée Jean-Michel !



Otto Graf 06/06/2011 14:46



Et à votre avis - objectif - pourquoi cet état de fait avec cette enclave qui perdure dans l'agglomération havraise ?....un peu comme un corps parasite - relativement ici - vit sur son support.


L'ancienneté ? L' Histoire ? Le particularisme ? Le  snobisme ?


Je vous dirai éventuellement mon hypothèse avec un exemple situé ailleurs.



DAN 06/06/2011 15:21



Bonsoir Otto graf. J'avoue franchement que je ne sais pas trop pourquoi il y a cette particularité s'agissant de Sainte Adresse. On pourrait trouver plusieurs
hypothèses dont celle-ci :  j'ai un ami qui vit dans cette commune et qui ne voudrait pas en changer parce que les impôts locaux sont bien plus faibles que partout ailleurs autour du Havre.
Mais je ne pense pas que cela suffise comme argument pour démonter cette particularité.
Alors je donne ma langue au chat ! Je ne sais pas !
A bientôt pour la réponse alors !



Jeff 06/06/2011 10:09



Merci pour cette évocation d'un bâtiment dont j'ignorais l'existence. Il est comme le pain de sucre le fruit du don d'une femme de marin. Dans le site pages14-18.com on apprend que doté de 30
lits, en 1914 cet asile pour vieux marins fut affecté au service des armées de la 3ème région militaire (Rouen) comme hôpital auxilliaire. Sainte Adresse nommée au fil de l'histoire Quief de
Caux, Saint Denis Chef de Caux, Saint André et même Cap de la Hêve durant la révolution, ancienne station balnéaire à  3 heures de Paris par le train en 1900 (une misère), est un comme un
speudo quartier du Havre par ailleurs desservi par les transports Havrais depuis toujours. Après les rattachements de Sanvic et de Graville viendra peut-être un jour le temps de celui de Sainte
Adresse voire celui d' Octeville (Le Grand Paris sera peut-être aussi le prétexte au Grand Hâvre). Le nom de la rue des Castillans pourrait-elle être liée à l'installation de quelques marins
Espagnols de l'Invincible Armada qui fuyant l'Anglais se seraient réfugiés au Havre. Edith Levesque dans GGHSM (site généalogique) parle de l'existance d'une tour à feu des Castillans implantée
sur la cap de la Hêve sous Charles V dont le but était de sécuriser la navigation des nefs qui croisaient au large. Chacun de vos excellents sujets d'articles nous pose des questions à tiroirs.
Bonne journée.



DAN 06/06/2011 10:28



Bonjour Jeff. Comme ce blog se veut de recueillir les témoignages et commentaires de ses lecteurs, je savais bien que je pouvais compter sur les plus assidus pour
donner des précisions quant aux articles que je publie. J'ai beau lire beaucoup de livres, fouiller les archives,  engranger beaucoup de photos je ne saurais jamais tout connaitre, c'est
impossible, aussi vos commentaires et témoignages sont toujours les bienvenus pour éclairer ma lanterne, ( et celles des lecteurs), sur des faits dont je n'ai pas toujours
connaissance.
Quant au ratachement de Sainte Adresse au Havre, peut être cela se fera t-il un jour, mais je pense que Montivilliers ou Octeville le seront avant Sainte
Adresse  !
Merci beaucoup Jeff et bonne journée !



boboce 06/06/2011 08:57



Salut DAN


C'est encore un beau batiment qui a disparu, il aurait put être intégré au projet de réhabilitation.


Au centre d'Harfleur, il y a un projet d'immeuble moderne autour de la superbe maison Odinet.


C'est la grande propriété qui se trouve à gauche, pratiquement au début de la rue de la République dans le sens Brèque - église.


 


Si j'avais gagné au loto à temps, cette maison m'aurai vraiment plus, d'autant qu'il n'y a pratiquement pas de propriété de ce style à Harfleur.


Bon je suis un peu hors sujet.


Bonne journée


A+


 



DAN 06/06/2011 09:11



Salut boboce. Non tu n'es pas hors sujet, tu parles de vieilles maisons, et qu'elles soient au Havre ou à Harfleur n'y change rien, sauf qu'à Harfleur on peut
l'acheter, alors qu'au Havre on la démolie, puis on achète le terrain ensuite, à moins que la "démolite" aigüe n'ait fait des ravages aussi chez vous, auquel cas c'est une "maladie" difficile à
soigner !
Je comprends que tu veuille habiter cette demeure, je me souviens que ton père en habitait une avec le plancher quelque peu en pente, mais la maison avait et a
toujours du "caractère" comme on dit aujourd'hui, on ne peut pas en dire autant des maisons modernes !
Bonne journée (pluvieuse ? ) boboce !



Pierre 06/06/2011 07:59



Il peut paraître logique de voir une telle maison pour la ville du Havre mais je n'ai jamais entendu parler et jamais songé à une quelconque existance d'un immeuble de ce type.



DAN 06/06/2011 08:25



Bonjour Pierre. Cette maison, située à Sainte Adresse, était à son époque la "précurseur" de ce que l'on nomme aujourd'hui les maisons de retraite, où tout un chacun
peut finir ses jours tranquillement.
Au XIXe et XX siècle c'était bien souvent à l'hospice que les vieux marins finissaient leurs jours, surtout si aucune aide familiale ne venait les prendre en charge. Ici ils étaient entre gens
ayant exercé la même profession, ce qui devait donner de longues discutions entre eux les soirs de veillée !
Bonne journée Pierre, à bientôt  ! 



Damien 05/06/2011 22:55



Que de la nouveauté pour moi ! Je ne connaissais pas du tout ce lieu... encore moins son histoire.


Merci.



DAN 06/06/2011 00:54



Bonjour Damien. Là c'est un commentaire qui me va droit au cœur , toi qui connais bien l'histoire locale. Mais il est vrai que l'on ne peut pas  tout connaitre,
alors je suis  ravi de t'avoir appris quelque chose !
Bonne journée Damien !



pere cantoche 05/06/2011 22:33



Une fondation qui apparemment, n'a pas fait beaucoup de vagues... même pas un vague souvenir en ce qui me concerne... en tous cas une sainte adresse pour tous ces marins... oui, je sais, c'est
vague c'que j'raconte... allez, il est temps que j'aille faire dodo, ça ira p'tête mieux demain ?


Bonne nuit, Potavrais ! 



DAN 06/06/2011 00:39



Salut père cantoche. Ah j'aime beaucoup les mots que tu emploies dans ce contexte, je me laisse facilement embarquer par eux, et comme j'ai le pied marin les mots
peuvent venir de tribord ou bâbord, j'aime bien chalouper,  mais bon je commence aussi à fatiguer aussi je rejoint le plancher des vaches pour passer la nuit aussi !
Bonne nuit potavrais  Thierry, et à bientôt j'espère !



Papy Scham 05/06/2011 18:21



Bel édifice qui aurait largement pu avoir une seconde vie. Dommage. Excellent reportage.


Bonne semaine.



DAN 06/06/2011 00:34



Bonjour Papy Scham. C'est vrai que dans ce cas précis, il n'y avait pas "vétusté"concernant ce bâtiment, mais l'appétit des promoteurs est plus fort que l'appétit
culturelle, alors forcément...
Bonne journée Papy Scham !



GL 05/06/2011 18:18



Merci pour cette rétro, je ne connaissais pas.



DAN 06/06/2011 00:30



Salut GL. J'ai un peu de retard dans mes réponses mais j'étais absent ce dimanche. Je pense que nous sommes un bon nombre à ne pas connaitre ou n'avoir pas connu cet
asile, moi même il y a quelques mois je ne le connaissait pas, mais au hasard des brocantes ces cartes postales sont apparues, mon désir d'en savoir plus m'a fait découvrir le reste 
!
Bonne journée GL



jeanpaul76 05/06/2011 16:10



Bonjour du Dimanche 


Parfois tes articles réveil des souvenirs, mais là je sèche, même pas une lueur voire même un soupçon d'un souvenir, mais là rien je remercie Madame Brevillier pour avoir donné quelques années de
bonheurs aux vieux marins


Bonne journée du Dimanche



DAN 06/06/2011 00:26



Salut Jean-Paul. Tu sais il y a peu de temps,  j'aurais dis comme toi, c'est parce que je fouine dans les brocantes que j'ai trouvé ces cartes postales et cette
coupure de journal, ensuite ma curiosité a fait le reste, et si je peut les faire connaitre à d'autres et bien j'en suis ravi !


Bonne journée Jean-Paul !



phyll 05/06/2011 11:46



Salut mon pote,


j'apprend aujourd'hui l'ancienne existance de ce foyer !! (tu ne m'en avais jamais parlé, petit cachottier !!!)


à bientôt !


 



DAN 06/06/2011 00:22



Salut Poto. Ah mince, si j'avais su, je t'en aurais parlé bien avant bien sûr ! Mais quand je suis avec toi nous discutons de tellement de choses, qu'il m'arrive de ne plus penser à ce que je vais faire sur ce  blog .Promis juré la prochaine fois je t'en
cause, et devant un "tit jus  !


Bonne nuit mon pote !



Jacques 05/06/2011 09:39



Reportage très intéressant dans un quartier méconnu de Ste Adresse. C'est bien que le blog s'étende sur les communes avoisinantes. Il y a aussi beaucoup d'histoire et d'évolutions sur les autres
communes de l'agglomération havraise si tu vois à quoi je pense.


Bon dimanche et encore merci pour tous ces articles passionnants.



DAN 06/06/2011 00:17



Salut Jacques. J'ai élargi mes article du blog à Sainte Adresse car ce sont deux villes qui ont une histoire parallèle. Bien sûr je pourrais étendre mes articles sur
les communes limitrophes, mais là le "travail" serait considérable, car déjà avec le Havre je n'en vois pas le bout (et ne le verrais jamais) et si je devais inclure sur ce blog Montivilliers,
Harfleur, ou Octeville, là je pense que je n'y arriverais pas. Par contre si "quelqu'un" voulait s'y atteler, là je pourrais le conseiller, "suivez mon regard"  ! 


@ + Jacques !



JMH 05/06/2011 08:19



Bonjour


L'immeuble qui a remplacé l'asile Brévillier est d'une grande banalité. Quant à cette ancienne institution, elle demeure assez peu connue. Quel était le rythme de vie de ces marins à l'intérieur
des murs ? Sainte-Adresse est un quartier du (grand) Havre où la mise en valeur du patrimoine débute à peine.



DAN 06/06/2011 00:08



Bonjour Jean-Michel. Aujourd'hui l'architecture, me semble t-il, n'est pas faite pour être admirée, mais faite pour que les personnes achetant un appartement dans
ces immeubles y vivent confortablement, ce qui est le cas je pense.
Quand au tythme de vie dans cet asile, et selon l'époque, il était rythmé par les sœurs religieuses, qui "essayaient" d'inculqué quelques rudiments de religion à
certains marins qui, d'après les témoignages, en étaient presque complètement dépourvu. Cela devait faire une "sacrée ambiance" dans cet asile !
La connaissance du patrimoine de Sainte Adresse, si elle ne fait que débuter, nous fait découvrir un héritage architectural d'une grande richesse, surtout en ce qui
concerne les villas  construites du temps de Dufayel. Il y a quelques villas modernes aussi qui méritent aussi le détour. Mais je ne me fais pas trop de souci pour ce patrimoine, je pense
que les Dyonisiens en sont conscient !
Bonne journée Jean Michel !



buddy2259 05/06/2011 05:18



Bonjour Dan,


Il avait quand même belle allure ce bâtiment qui a servit pendant plus d'un siècle de refuge pour les vieux marins dans le besoin.Puis au fil du temps la donne a changée les promoteurs
ont pris les choses en main et l'on connait le résultat.


Merci pour ton reportage très intéressant...belles cartes postales , photo,plan,coupure de presse tout y est du "cousu-main "en quelque sorte.


Tu relates aujourd'hui un évènement dont j'ai programmé de me rendre sur  place afin d'y prendre quelques clichés pour ma photothèque...transmission de pensée peut-être!!


Agréable dimanche à toi et cordiales salutations pour l'ami Nicéphore!



DAN 05/06/2011 23:53



Bonjour Buddy. Alors le jour où tu iras sur place je voudais bien être à tes cotés (si c'est possible bien sur) afin que nous puissions en discuter. Car il y a
derrière ce terrain aujourd'hui bâti avec ces immeuble moderne, le pavillon de la solitude. Mais je n'en dit pas plus afin de ne pas épuissr le sujet par avance !


Bonne journée Buddy, et à bientôt donc !



LGV 05/06/2011 05:05



Tout à fait d'accord avec Otto, on aurait pu garder le bâti !


C'est vrai qu'on en veut plus des marins, désavoués, responsables de la disparition des poissons, maintenant on veut des poissons blancs et carrés qui viennent d'Afrique du Sud !


Peut-être aussi qu'à cela s'ajoute les changements culturels. Ajourd'hui un marin pêcheur profite de sa petite retraite dans son petit appart, finis le temps de la fraternité et des grandes
"collocations" !



DAN 05/06/2011 23:49



Salut Cédric. Ton histoire de poisson "carré" me fait penser à l'histoire de Coluche .
Pour le bâti on aurait pu le garder c'est vrai. On aurait pu divisé le terrain pour y bâtir d'autres logements, peut être pas autant que ceux construits sur ce
terrain actuellement, mais au moins l'asile aurait pu servir à beaucoup d'autres choses.
Quant à la fraternité des marins entre eux, je ne pense pas qu'elle ait complètement disparue, mais la façon dont on vit maintenant n'a plus rien à voir avec celle
de ces vieux marins qui ont vécu leurs derniers jours dans cet asile. est-ce un bien ou un mal, je ne saurais répondre à cette interrogation ?
Bonne journée Cédric !



Otto Graf 05/06/2011 00:18



Cette construction n'avait pas mauvaise allure du tout. On aurait pu en faire quelque chose d'autre, le choix était large. Malheureusement la spéculation et le béton sont passés par là.



DAN 05/06/2011 23:40



Bonsoir Otto Graf. En me rendant sur les lieux, pour y faire une photographie de l'endroit tel qu'il est en 2011, je me suis rendu compte que la superficie du
terrain, en dehors de la maison elle même,  avait de quoi attirer les promoteurs, ajoutons-y  la diminution des pensionnaires, on comprend que les arguments étaient tout trouvés pour la
vente du terrain !
Bonne fin de soirée Otto Graf !